21 février 2026
Les pluies diluviennes et les tempêtes à répétition viennent gâcher le début d’année du ballon rond. Le district à multiplié les annonces de reports ces dernières semaines et cette problématique revient de plus en plus au fil des ans.
Hier, le district organisait une réunion pour réfléchir à la reprogrammation « on regarde déjà toutes les échéances qu’on doit avoir » explique Alain Rouger, le président du District des Deux-Sèvre « On a une vision globale entre les championnats et toute nos coupes (séniors). Comme on a établi un calendrier en début de saison, on regarde si on peut bouger les dates du championnat et des coupes ».
Un casse-tête pour le district ? « Oui, mais ça fait plusieurs années qu’on cumule les intempéries, on commence à être rompu à l’exercice. On arrive encore à jongler avec les dates et cette année on a un peu de chance avec les jours fériés qu’on pourrait éventuellement utiliser » répond Alain Rouger.
Les futures dates seront révélées la semaine prochaine sur le site internet du District. Mais on peut déjà vous donner l’information, la finale de la coupe des Deux-Sèvres et la dernière journée de championnat seront repoussées d’une semaine.
Quel avenir face aux intempéries réguliers ?
Les intempéries sont devenus monnaie courante en début d’année. Alors comment réfléchir à l’avenir ? Une question qui revient de plus en plus dans les discussions de la commission, mais dont les réponses ne sont pas sans contraintes. « L’idée serait de changer nos dates de compétition pour être le moins impacté par les intempéries, mais on ne sait jamais quand les intempéries arrivent. L’autre soucis, c’est qu’on doit se caler sur un calendrier national et régional ». Alain Rouger va faire remonter les problématiques auprès de la Ligue. Exemple de solution, le District réfléchi à faire jouer tous les matchs allers des clubs avant la trêve.
Pour conclure, on a aussi soulevé avec le président du District la question des terrains synthétiques, praticable malgré les intempéries. Une question difficile d’un point de vue budgétaire pour les communes « Les communes ne sont à mon avis pas prête à faire des investissements lourds. Notre rôle à nous, c’est d’amener les discussions avec les mairies pour au moins réfléchir à la question. Il peut aussi y avoir des regroupements avec d’autres clubs pour l’utilisation des synthétiques, ça existe. Mon rôle de président c’est de faire remonter ça au niveau régional voir national pour savoir si on peut emmener des réformes ou accompagner un peu plus les clubs ».
Le président nous l’explique, actuellement, une dizaine de club sont équipés d’un terrain synthétique, alors qu’une centaine de matchs se joue chaque week-end dans le Département.

Commentaires(0)