25 août 2026
Les chiffres sont compliqués à établir, mais ils tendent à montrer que les vagues de chaleur entre mai et août 2026 ont fait des morts. Dans les Deux-Sèvres, le constat est sans appel.
Les canicules s’enchaînent et l’impact de ces grosses chaleurs commence à pointer le bout de son nez. Le mois de juin a été le plus chaud jamais enregistré. Dans les Deux-Sèvres, malgré le renforcement des services de santé, la mortalité a augmenté. Nos confrères de La Nouvelle République ont croisé deux courbes dans un graphique : les pics de chaleur et le nombre de morts dans le département. On y voit que le nombre de décès augmente dans les jours qui suivent les plus fortes températures enregistrées.
Le 28 mai, on a atteint les 36.1°C. Le nombre de décès moyen par semaine dans les Deux-Sèvres est passé de 9,9 à 11,3 au 1er juin. Les données ne sont pas faciles à trouver au niveau départemental. D’après Santé publique France, on constate une surmortalité d’au moins 10 % début juillet et 25 % en juin. Un bilan plus précis devrait être publié cet automne par Santé publique France.
Une surmortalité avérée en dépit de services de santé renforcés
Une hausse de la mortalité qui est intervenue alors que le centre hospitalier Nord Deux-Sèvres a déclenché son plan blanc niveau 1 fin juin. Le dispositif a permis de mobiliser "l’ensemble des ressources nécessaires pour faire face à une affluence importante", communique l'établissement.
Alice LEJEUNE

Commentaires(0)