Delphine Batho poursuit son combat contre les néonicotinoïdes


23 septembre 2020

La lutte continue pour Delphine Batho. La députée Ecologie, démocratie, solidarité de la 2e circonscription des Deux-Sèvres, a tenu ce mardi une visioconférence de presse avec des membres de son groupe parlementaire, relatif au projet de loi réautorisant l’utilisation des néonicotinoïdes. L’occasion pour la parlementaire deux-sévrienne de rappeler son combat face à « ces pesticides tueurs d’abeilles ». Delphine Batho, que nous avons jointe par téléphone.

Commentaires(1)

Connectez-vous pour commenter cet article
Laurent du 79, il y a 4 ans
Les pesticides de Delphine Batho sont l'arbre qui cache de plus en plus mal le désert qu'elle a contribué à installer dans son propre département ... encore une fois en 2021 le premier a passer en alerte sécheresse ... Ce qui tue massivement et durablement TOUTE la biodiversité ce sont les sécheresses de plus en plus longues : pas d'eau pas de vie ! La biodiversité à la configuration d'un iceberg : la partie invisible et 10 fois plus importantes que la partie visible ! La partie visible de la biodiversité (faunes et flores, et donc les humains) dépend à 100% de la partie invisible qui se cache dans les sols : des millions de micro-organismes qui commencent par les bactéries. Il faut considérer les sols comme une entité vivante globale qui est à la base de toutes les chaines alimentaires, la partie visible de la biodiversité nous sert de bio-indicateur, quand les bio-indicateurs disparaissent c'est que les sols meurent ! Un sol vivant a besoin d'eau, de nourriture, d'oxygène, d'un climat tempéré et d'une protection solaire, tout ceci lui est apporté par la végétation ! Plus la densité végétale est importante plus la biodiversité est riche, la référence planétaire étant la foret de feuillus, en opposition total au désert (donc sans végétation) et donc aux villes. La première des choses à faire pour le climat et la biodiversité c'est la végétalisation massive des surfaces exposées au soleil au rythme des forêts de feuillus : donc vert l'été ! L'énergie du futur existe depuis des millions d'années et s'appelle photosynthèse : énergie du vivant ! Couper l'eau dans les champs pour alimenter des villes hors normes ce n'est pas de la résilience mais une désertification massive et une mise en danger de la population. Quand la France sera couverte d'un océan de verdure en plein été on ne parlera plus jamais de canicule, de sécheresse, d'effondrement de la biodiversité ni même de dérèglement climatique ! L'énergie du future c'est la photosynthèse : https://www.mediaterre.org/actu,20210526073739,1.html