Le FIFO ? Ce sont les festivaliers qui en parlent le mieux


30 octobre 2026

Depuis mardi, et jusqu'à ce dimanche 1er novembre, le Festival International du Film Ornithologique fait vibrer la commune de Ménigoute. L'année dernière, le FIFO a attiré 30 000 personnes. Qu'est ce qui séduit les festivaliers ? 

Sur la pause déjeuner, ce jeudi 29 octobre, les allées du Festival International du Film Ornithologique se remplissent, au gré des odeurs de kebabs locaux ou autres fouées, tout aussi locaux. Dans le grand hall du FIFO, les stands divers et variés, de la Ligue de Protection des Oiseaux, en passant par de la gastronomie locale ou des objectifs de marque d'appareil photo pour observer la nature, attirent les festivaliers. "C'est un devoir d'éduquer les enfants pour qu'ils comprennent un peu mieux ce qu'il se passe et ce qu'on fait à la nature" avoue un grand-père venu avec ses petits enfants pour la première fois. "On ne savait pas trop quoi trouver, c'est super sympa" poursuit-il. Arrivée en début d'après-midi, la veille, Laurence découvre aussi le FIFO pour la première fois. "J'en ai entendu parler depuis très longtemps, mais je n'avais jamais eu l'occasion de venir. On va regarder des films et des conférences. J'en ai vu une sur les orchidées" détaille-t-elle.

A l'heure du repas, les familles sont nombreuses, en cette période de vacances scolaires. "C'est très enrichissant, ça nous permet de découvrir pleins de domaines qu'on ne connaissait pas, alors qu'on aime la nature" reconnaît une maman, entourée de sa petite troupe. "Pour les enfants ce qu'on a beaucoup aimé c'est les livres interactifs pour la petite de 10 mois, et pour les plus grands, il y a pleins de BD".

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Les festivaliés devant le stand de l'association Terra biodiversita, dédiée à la vulgarisation scientifique

Un peu plus loin, assis sur un siège juste avant le début d'une conférence, un habitué vient au FIFO "depuis quelques années". En passionné de photographie et de nature, il "est forcément intéressé par les expositions et par les films". La nature est comme un socle commun dans les allées du festival. "Je suis plus intéressé par ce que font les animaux que par les humains" sourit un homme qui héberge des réalisateurs. Parmi les habitués, un couple d'un certain âge revient au FIFO “après 8 ans d'absence". "Je trouve qu'il y a beaucoup de monde" analyse une dame pleine de sourire. La fille de son ami est à l'IFFCAM, Institut francophone de formation au cinéma animalier de Ménigoute. "C'est vrai qu'avant que ma fille vienne à l'école,  Ménigoute on ne connaissait pas du tout" assume cet couple de Cognac.

Sony BERGER

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