De 9.000m² habituellement à 15.000m²/jour aujourd'hui, c'est d'une logique implacable, il fait chaud. Plus de douches sont prises, les piscines sont remplies, les potagers arrosés... mais les niveaux d'eau des réserves ne sont pas remontés depuis un mois. Grâce à des capteurs sur toutes les infrastructures, Jérôme Ménard, agent de production au SMEG, peut suivre en temps réel sur son ordinateur la situation des communes adhérentes au syndicat. Une vision d'ensemble qui permet de ne pas se retrouver face à des situations critiques. "La vigilance c'est toujours avoir du chlore dans nos stations et bien surveiller que les pompes n'aient pas de défaillance" explique Jérôme Ménard.
Outil de suivi des agents du SMEG
La station de pompage située à la ZAC des Loges fonctionnent actuellement 24 heures sur 24 avec des pompes relais en cas de problème. Deux bâches y sont installées représentant 2.400m² de stockage en tout. Une réflexion sur les infrastructures est menée dès lors qu'il y a de la réhabilitation ou de la construction car les équipements ne sont pas isolés c'est pourquoi l'eau peut être tiède à la sortie du robinet. Autre information, il ne faut pas que l'eau stagne dans les tuyaux et développe des bactéries, si l'été il faudrait de plus gros tuyaux pour distribuer un plus gros voulume, ce ne serait pas le cas l'hiver où la demande est moins élevée. "On a une population très rurale et donc très étendue, il ne faut pas que l'eau reste trop longtemps en sommeil" détaille Guillaume Clément président du SMEG.
Même si le niveau d'eau n'est pas critique, les infrastructures tournent à plein régime et il en va de la responsabilité de chacun de limiter ses usages en eau.
Marie-Cécile AMY