"4 tonnes de vêtements vendus", la boutique de seconde main à Parthenay fait le bilan de sa première année

11 000 pièces vendues depuis un an : la boutique L'Essentiel n'aurait jamais imaginé écouler autant de vêtements pour sa première année. Néanmoins, le gérant, Quentin Chatain, expérimente pour augmenter le chiffre d'affaires.

Le 11 février dernier s'installait en plein cœur du centre-ville parthenaisien, la boutique de vêtements de seconde main, L'Essentiel. Après la fermeture d'une boutique de vêtements d'occasion pour enfants, Pyloops, en novembre dernier, on pourrait se demander si la boutique de Quentin Chatain se porte bien. "Nous, on vend des pièces pour les enfants et les adultes", répond le gérant. Une offre variée, donc, mais il y a des périodes creuses. La boutique vend, depuis décembre, certaines pièces en ligne.

VINTED, LA SOLUTION POUR FAIRE DU CHIFFRE D'AFFAIRES ?

Le recul n'est pas suffisant pour savoir si vraiment la plateforme de vente en ligne, Vinted, rapporte beaucoup. Pour l'instant, le commerçant estime le chiffre d'affaires tiré de la boutique en ligne à "moins d'1 % du chiffre d'affaires global". La vente en ligne, c'est donc pour les périodes creuses, mais arrivé au mois d'avril, ça ne sera plus la priorité. En magasin, ce qui fonctionne très bien, c'est le rachat local. Quand les gens viennent déposer des vêtements, ils reçoivent des bons d'achat à dépenser en boutique. Ça représente 30 à 40 % des ventes.

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UNE CLIENTÈLE MOINS FÉMININE QUE CE QUI ÉTAIT PRÉVU

Un an après l'ouverture, Quentin Chatain peut observer ce qui fonctionne en ligne comme en magasin plus que ce qu'il imaginait : "la vente de vêtements pour les hommes : 25 % des clients sont des hommes alors qu'il tablait plus sur 10 %". À l'avenir, le commerçant voudrait donc s'adapter à cette clientèle. Et toujours dans les projets, il réfléchit à l'ouverture de nouvelles boutiques. "ll faut mener des études de marché, mais pourquoi pas s'implanter à Bressuire ou dans le Niortais.", songe le gérant.