7ème édition de la course d'obstacle, la Frappadingue, à Parthenay. Ce dimanche, 1400 personnes ont sillonné les deux parcours proposés de 6 et 12 km.
Il faut du courage, de la motivation, et probablement un peu de folie pour passer son dimanche matin les pieds dans la boue. Les 40 obstacles de la Frappadingue, disséminés un peu partout dans Parthenay, ont attiré 1400 participants. Un peu moins que les autres années, ( ils étaient 2000 en 2024). "On a changé de week-end, on était plutôt autour de Pâques les années précédentes" évoque Hugo Aubertin, membre de l'organisation. Le départ, place du drapeau cette année, emmenait les participants sur les berges du Thouet, dans le quartier Saint-Paul, à Châtillon, à la Prée, et à la base des Loisirs. "On a un parcours à 90% nature, avec 10% dans le centre-ville, notamment avec les marches du quartiers Saint-Jacques" détaille Clément Devins, lui aussi dans l'équipe organisatrice.
Les départs, devant le palais des congrès, se sont enchainés depuis 9h30 ce matin.
Après seulement quelques mètres de course, le premier des quarante obstacles nécessite de la coopération pour le surmonter.
Dans les méandres du château de Parthenay, les obstacles se succèdent, et ce n'est que le début.
Après le viaduc, les berges du Thouet ont été aménagées. Trois obstacles s'enchaînent à commencer par celui-ci, la tête dans l'eau.
La tête dans la boue, sourire aux lèvres. Ca change des dimanches canapés.
A la Prée, les participants devaient se faufiler sous des câbles électriques. Fortunes diverses. Selon les participants, un "côté était plus douloureux que l'autre".
"Le parcours comportait trois passages d'eau" explique Clément Devins, dans l'organisation de la course, comme celui-ci dans le quartier Saint-Paul.
Le terrible mur juste avant l'arrivée, situé devant le palais des Congrès. Objectif: s'accrocher à l'une des cordes situées en haut du mur.
À l'arrivée, les élus parthenaisien, ici Chantal Rivault, et Mathis Commere, remettent les médailles aux finisseurs.
Le précieux sésame. "Il n'y a pas d'objectif de temps" avoue Clément Devins. Malgré tout, les plus rapides bouclent le parcours de 12 kilomètres en 1h30.
Sony BERGER