Les canicules s’enchaînent et l’impact de ces grosses chaleurs commence à pointer le bout de son nez. Le mois de juin a été le plus chaud jamais enregistré. Dans les Deux-Sèvres, malgré le renforcement des services de santé, la mortalité a augmenté. Nos confrères de La Nouvelle République ont croisé deux courbes dans un graphique : les pics de chaleur et le nombre de morts dans le département. On y voit que le nombre de décès augmente dans les jours qui suivent les plus fortes températures enregistrées.
Le 28 mai, on a atteint les 36.1°C. Le nombre de décès moyen par semaine dans les Deux-Sèvres est passé de 9,9 à 11,3 au 1er juin. Les données ne sont pas faciles à trouver au niveau départemental. D’après Santé publique France, on constate une surmortalité d’au moins 10 % début juillet et 25 % en juin. Un bilan plus précis devrait être publié cet automne par Santé publique France.
Une hausse de la mortalité qui est intervenue alors que le centre hospitalier Nord Deux-Sèvres a déclenché son plan blanc niveau 1 fin juin. Le dispositif a permis de mobiliser "l’ensemble des ressources nécessaires pour faire face à une affluence importante", communique l'établissement.
Alice LEJEUNE