"Conserver les zones humides, remettre des haies et préserver les ouvrages hydrauliques", liste le président de l'ASREM 79 et ancien salarié dans un syndicat d'eau, Boris Lustgarten. L'écoulement des cours d'eau peut être "temporisé", explique-t-il. L'association comprend des propriétaires de moulins et riverains en bord de cours d'eau. Les moulins à eau disparaissent "depuis une vingtaine d'années", observe le secrétaire de l'organisation, Patrick Albaret. Et avec les moulins, les barrages en amont sont aussi détruits.
DES STRUCTURES HYDRAULIQUES POUR LIMITER LES INONDATIONS
Patrick Albaret a scruté les deux tiers des Deux-Sèvres et a recensé 1100 moulins à eau et à vent. "A une époque, il y avait un moulin par kilomètre de cours d'eau", précise le secrétaire de l'association. Les membres de l'ASREM 79 organisent une conférence ce samedi 28 février à la salle du Domaine des Loges à Parthenay. Cela sera l'occasion d'évoquer la gestion de l’eau au niveau national et départemental.
Légende photographique : Ancienne minoterie de Couard à Terves. Photo prise par Patrick Albaret.