Marc commence à faire du pain en amateur avec une machine à un euro suite au diagnostic d’intolérance au gluten de son fils. Puis, en se professionnalisant, il constate que les méthodes d’antan de production de pain seront plus faciles à mettre en place en France et particulièrement en Deux-Sèvres. “Après la guerre, les gens cherchent à faire de la nourriture plus vite. Et, donc faire la fermentation plus vite, ce qui fait monter le taux de sucre et un gluten plus fort [...] dans un pain blanc, il y a presque une canette de coca en sucre.”
C’est en arrivant dans les Deux-Sèvres qu’il rencontre Justine, originaire de Dilay et qu’ensemble ils montent le lily rose café : “Lily en anglais ça veut dire fleur de lys et rose c’est l'emblème de l'Angleterre. Ce café, c’est notre bébé et si on avait eu une fille, on l'aurait appelée Lily rose”